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Assurance Habitation

Assurance habitation

La loi l’impose. Tout le monde, que l’on soit locataire ou propriétaire, doit souscrire à une assurance habitation. Les risques sont multiples et certaines différences sur les contrats se font sur les franchises, les montants des biens assurés, et le prix de la cotisation annuelle. Aujourd’hui, tous les établissements bancaires sont en mesure de proposer des contrats appelés MRH (MultiRisque Habitation). Mais c’est encore loin d’être le cas pour les banques en ligne.

Comment choisir son assurance habitation ?

ING Direct, BforBank et Boursorama sont de celles qui ne sont pas encore mises vraiment à l’assurance. Quant à Monabanq, on sait que la banque en ligne du Crédit Mutuel/CIC est en mesure de proposer des contrats, mais il est impossible d’obtenir plus de détails sans demander un devis. C’est tout ce que propose le site.

L’agence en ligne de BNP Paribas ne fait beaucoup mieux, avec un simple laïus nous vantant les qualités et les mérites du produit vendu, difficile de se faire une idée quant au produit. Sa petite sœur, vraiment banque en ligne pour le coup, Hello Bank, est dans la même veine. Quelques belles phrases, une promesse d’évolution possible de contrat en fonction des besoins, mais c’est tout.
Il ne reste plus que l’e.LCL qui nous liste le détail des options possibles du contrat MRH : https://e.lcl.fr/assurance-prevoyance/assurance-des-biens/multirisque-habitation/. Mais, aucun prix, même d’appel, n’est affiché. La lutte est trop rude entre banquiers et assureurs sur la question, pour que chacun dévoile ses cartes aussi vite. En supplément, l’e.LCL propose une assurance habitation spécialement réservée aux étudiants. A voir de plus près.

Du côté d’HSCB, on développe un peu plus le produit, en proposant un tableau des garanties : https://www.hsbc.fr/1/2/hsbc-france/particuliers/assurance/produits/en-detail-hsbc-garantie-habitation. Il est bien précisé que le tarif sera attractif, mais ce dernier n’est pas dévoilé ici. Petite précision, HSBC n’est ici n’est qu’intermédiaire. Les contrats proposés par la banque internationale sont dons des contrats Allianz.

Chez Mon banquier en ligne, la caisse d’épargne fait dans le multi-décliné. Deux formules dans la version jeune, tris autres dans la version locataire, encore trois dans la version propriétaire et une dernière si vous êtes propriétaire-bailleur. En toute logique, il doit être possible d’y trouver son bonheur : http://www.caisse-epargne.fr/particuliers/assurance-habitation.aspx?fu=assurance-assurer-de-biens.

Assurance Auto

Assurance auto

Une assurance automobile, ou, plus largement, une assurance véhicule peut se souscrire aussi bien en ligne qu’en agence. L’avantage de la souscription en ligne est indéniable : le gain de temps. Pas besoin de prendre rendez-vous ni de se déplacer. Tout est , tout de suite. Néanmoins, cela ne signifie pas que le souscripteur est entièrement livré à lui-même. Des conseillers sont présents au téléphone, toute la journée, y compris le lundi et le samedi, et sur des plages horaires bien plus étendues que les plages horaires habituelles des agences bancaires classiques.

Reste à savoir si les produits proposés par les banques en ligne sont de mêmes qualités que ceux commercialisés par leurs grandes sœurs « physiques ».

Assurance auto : Banques en ligne VS banques traditionnelles

Pour commencer, on citera d’abord les banques qui ne proposent rien à ce sujet. ING Direct, BforBank et Boursorama ne semblent pas adeptes de l’assurance. Il est vrai que ces trois établissements en ligne sont avant tout prestataires de placements financiers et de bourse en ligne, avant même de venir à la gestion de comptes courants. Alors pour l’assurance auto, on repassera. De la même façon, et alors qu’on aurait pu s’attendre au contraire compte tenu de l’éventail de produits proposés par la banque internationale, HSBC ne s’investit pas plus dans l’assurance auto.

Ensuite, on évoquera Monabanq, Hello Bank et l’agence en ligne de BNP Paribas. Ici, on sait qu’on peut y trouver une assurance auto. Mais sous quelles conditions ? Cela reste un mystère. Pour obtenir plus d’informations, il faut ouvrir un compte (Agence en ligne de BNP Paribas), ou interroger directement un conseiller (Monabanq). Hello Bank nous délivre quand même deux-trois infos : une garantie personnelle du conducteur et deux formules de souscription possibles. Quant aux tarifs et à la couverture, on n’en saura pas plus. Du moins, pas sur le site.

Pour continuer, attardons-nous un peu sur l’offre de Fortuneo. Ici l’information est claire et le prix est affiché ; pour une mensualité à partir de 28 €, on nous promet une garantie haut de gamme. 3 formules (tiers, tiers + et tous risques), 5 options à ajuster et 3 niveaux de franchise au choix pour constituer sa propre assurance auto sur mesure : https://www.fortuneo.fr/assurance-auto. Mais quoiqu’il en soit, on trouvera toujours les prestations suivantes dans toutes les formules, y compris sur le tarif de base : assistance 0 km, déclaration de sinistre en ligne, garantie personnelle du conducteur et la couverture du véhicule, même alors qu’il est en vente…

L’assurance auto est le seul produit d’assurance dont dispose Fortuneo. Mais, en l’occurrence, la banque semble bien le faire, sérieusement et avec une information complète, claire, facile à trouver et simple à comprendre. En terme de communication, de nombreux établissements pourraient en prendre de la graine.

assurance-auto-motoEt en parlant de ça, justement, voici donc l’e.LCL. Sans même ouvrir la page relative aux assurances, on sait déjà que la banque au lion dispose de nombreux produits. C’est sa marque de fabrique. Mais voyons désormais si les produits dont elle dispose sont réellement compétitifs. L’e.LCL nous propose donc un contrat d’assurance auto avec 4 formules (tiers, tiers+, tous risques et tous risques +). Au tiers, par exemple, le bris de glace est une option (tiens donc…), et même dans la formule tous risques, on trouve l’assistance 0 km en option. Ça tranche avec l’offre de base Fortuneo exprimée plus haut. Bien entendu, beaucoup de détails dans le texte, mais pas de prix sur le site de l’e.LCL. La nouveauté, positive, c’est qu’il semble possible de souscrire directement en ligne. On pourra dire que c’est la moindre des choses pour une banque en ligne. C’est vrai, pour une banque ligne, oui… Mais l’e.LCL est-elle vraiment une banque en ligne ?

Assurance Vie

Une assurance-vie est un contrat passé entre un souscripteur et un assureur. Selon les termes du contrat, l’assureur s’engage à reverser au souscripteur (ou au bénéficiaire) une rente ou un capital au terme du contrat, en fonction du type de contrat souscrit. Car il existe deux types de contrat, l’ assurance-vie qui assure le décès et l’assurance-vie qui assure la vie.

Dans le cas d’une assurance-vie sur le décès, c’est le bénéficiaire inscrit par le souscripteur qui récupérera le capital au moment où le risque sera réalisé (c’est-à-dire le décès du souscripteur).

Dans le cas d’une assurance-vie assurant la vie, c’est bien l’assuré qui touchera une rente ou un capital à l’échéance du contrat.

De fait l’ assurance-vie est donc bien une transmission de capital vers un ou plusieurs bénéficiaires en cas de décès, mais également un outil d’épargne en cas de vie du souscripteur assuré. Il est tout à fait possible de souscrire plusieurs contrats d’ assurance-vie sur différents supports, par exemple. Selon les termes des contrats, la possibilité est laissée au souscripteur de déposer un capital à l’entrée, et/ou d’effectuer des dépôts, réguliers ou non, au cours de la vie du contrat.

De plus, et contrairement à ce qui est souvent répété, il est tout à fait possible de récupérer les fonds versés, même si le délai de huit ans n’est pas atteint. Bien sûr, l’optimisation fiscale qui fait de l’ assurance-vie un produit très convoité aura perdu de sa superbe. Mais l’argent n’est pas bloqué. Voici les deux moyens de récupérer tout ou partie de son épargne :

  • Le rachat. Il s’agit d’un désinvestissement des sommes récupérées. Elles sortent définitivement du contrat, que la récupération soit partielle ou totale. Seuls les intérêts au moment du déblocage seront soumis à la fiscalité.
  • L’avance. Là, c’est l’assureur qui avance la somme à l’assuré afin que ce dernier évite de toucher à son épargne. Attention, l’avance ne peut être que de courte durée. Le but étant d’éviter de perdre les avantages fiscaux cumulés jusque là.

Aparté. Il convient de bien se mettre d’accord sur la terminologie employée par les assureurs, pour être certains que nous nous comprenons bien :

  1. Le souscripteur est celui qui signe le contrat d’assurance-vie. Il en choisit éventuellement le ou les bénéficiaires ;
  2. L’assuré est celui sur qui porte le risque. Le souscripteur peut donc être différent de l’assuré ;
  3. L’assureur est l’organisme qui s’engage à collecter les fonds et à les redistribuer lorsque le risque est réalisé ;
  4. Le bénéficiaire est celui qui récupère le capital en cas de réalisation du risque. Il est connu à la souscription et est nommé par le souscripteur. En cas de vie, le souscripteur, l’assuré et le bénéficiaire sont souvent la même personne. En cas décès, le bénéficiaire est différent du souscripteur.

Petits conseils à la signature d’un contrat d’ assurance-vie.

A la souscription d’un contrat d’ assurance-vie, un bénéficiaire doit être désigné par le souscripteur, en cas de décès. Voici trois détails à prendre en compte au moment d’acter la chose :

  • Toujours prévoir plusieurs bénéficiaires. En effet, si l’un d’eux doit décéder avant l’assuré, alors les autres pourront toujours bénéficier des conditions fiscales avantageuses. Dans le cas où le seul bénéficiaire enregistré décéderait avant l’assuré, alors, lors du décès de l’assuré, le capital de l’ assurance-vie serait intégré à une succession classique, lui faisant perdre tout le bonus fiscal.
  • Il est préférable d’opter pour la formule « mon conjoint » ou « ma conjointe » plutôt que de nommer le conjoint bénéficiaire. Il se peut en effet qu’un changement de conjoint intervienne pendant la durée de vie du contrat. Il est bon d’anticiper toutes les éventualités.
  • Depuis la loi du 17 décembre 2007, il a été instauré une procédure d’acceptation du contrat par le bénéficiaire. Hors, une fois que cet avenant au contrat est signé, le souscripteur n’a plus le loisir de gérer son assurance-vie à sa guise, puisque la loi considère qu’il touche alors au patrimoine éventuel futur du bénéficiaire. Il faut donc obtenir l’accord du bénéficiaire à chaque mouvement sur le contrat. Pour conserver sa liberté d’action sur son contrat d’ assurance-vie, il est conseillé de ne pas prévenir le bénéficiaire, voire, de mentionner dans la clause idoine que le nom de celui-ci est déposé chez le notaire et qu’il ne sera révélé qu’au décès de l’assuré.

Les types de contrat d’ assurance-vie.

Maintenant que nous avons fait le tour du fonctionnement d’un contrat d’ assurance-vie, voyons comment celui-ci peut se construire. En tout, on peut considérer 4 types de contrats d’assurance-vie :

 

  • Le contrat Monosupport. En général intégralement adossé à un fonds en Euro, il est destiné aux personnes recherchant la sécurité. Le capital est garanti par l’assureur et la rémunération varie entre 3 et 6 %.
  • Le contrat en unités de compte. Ici, la possibilité de perte du capital existe, totalement ou partiellement. Ces contrats sont adossés à des SICAV, SCP ou SCPI et sont tributaires des marchés financiers.
  • Le contrat Multisupports. C’est une sorte de mix entre les deux premiers contrats cités. Ce sont également les plus courant. Tout réside ensuite dans la fiabilité des mécanismes de gestion qui vont tantôt dynamiser l’épargne (et donc accroître le risque), tantôt miser sur la sécurité (et donc baisser le rendement). Tout est histoire d’équilibre.
  • Le contrat NSK. Plus rare, il est obligatoirement adossé à une part de 30 % minimum sur des actions Françaises, dont 10 % de FCPI et 5 % de titres non cotés. S’il se révèle bien plus intéressant fiscalement puisque totalement exonéré d’impôts après la huitième année, il est également extrêmement risqué.

La fiscalité des assurances-vie.

On parle souvent de la fiscalité avantageuse des contrats d’assurance-vie. C’est le cas, notamment après le huitième année, quand les retraits sont largement exonérés d’impôts. Dans les faits, dès la phase d’épargne, les plus-values réalisées lors d’arbitrages sont exonérées d’impôts et de prélèvements sociaux. Mais c’est dans la phase de retrait que les choses sont plus subtiles. En effet, si vous attendez le début de la neuvième année pour commencer à effectuer des retraits partiels (ou rachats), vous pourrez bénéficier d’un abattement d’impôts. Il est de 4 600 € pour les célibataires, et de 9 200 € pour les couples mariés ou pacsés. De plus, l’impôt ne se calcule pas directement sur la somme prélevée, mais bien sur la partie de plus-value comprise dans le retrait. En cas de décès du souscripteur, le bénéficiaire acceptant sera (presque) toujours exonéré d’impôts.

En fin de comptes, seuls les intérêts sont taxés. Et encore, seulement en cas de retrait, qu’il soit définitif ou partiel. La note définitive vous sera délivrée au retrait total des sommes engagées. Et c’est la date du retrait, et le choix du souscripteur d’opter pour un prélèvement libératoire ou pour l’intégration des intérêts dans les revenus imposables qui décideront de la somme exacte à régler au trésor public. En résumé, si vous retirez votre argent entre 0 et 4 ans, vous devrez choisir entre un prélèvement libératoire de 35 % (sur les intérêts gagnés) ou une intégration desdits intérêts dans votre revenu imposable. à vous de voir selon votre tranche d’imposition.

Si vous décidez de retirer la totalité de vos gains entre la quatrième et la huitième année, le prélèvement libératoire tombe à 15 %, puis à 7,5 % au delà de la dixième année. L’idée est donc de retirer de l’argent régulièrement après la huitième année, sans dépasser le plafond de l’abattement, et de ne jamais fermer son assurance-vie. Au décès, les fonds restant seront versés au bénéficiaire désigné par contrat.

En ce qui concerne les prélèvements sociaux, ceux-ci s’exercent aussi bien sur les fonds en Euro que sur les supports en UC. Mais ils sont prélevés à la source, et directement calculés par l’assureur sur les gains annuels. Toutefois, si les gains sont taxés annuellement sur les fonds en Euro, ils ne le sont qu’en cas de rachats sur les supports en UC.

Les banques en ligne et l’ assurance-vie.

Ce n’est pas une surprise, tous les acteurs de la gestion d’économies en ligne se sont intéressés à l’ assurance-vie. On rappellera si nécessaire que c’est par ce biais que tous en sont arrivés à proposer la gestion de compte courant par la suite. Rien de plus logique, donc, que de retrouver des produits d’ assurance-vie dans chacun des établissements bancaires en ligne.

Comme il paraît impossible de reprendre absolument tous les paramètres liés à un contrat d’ assurance-vie, nous allons nous limiter, afin d’assurer une comparaison fiable, à certains critères bien définis : Les frais d’entrée, de versements et d’arbitrages, les frais de gestion sur les fonds en Euros, les frais de gestion sur les unités de compte, et les rendements des fonds en Euro de l’année N-1. Attention toutefois, certaines banques ne délivrent que très peu d’informations sur le sujet.

Prêt Travaux

Le prêt travaux est un crédit bien souvent associé au crédit immobilier. Pour de nombreuses banques, d’ailleurs, il ne se dissocie pas du crédit immobilier. On entend par là qu’il s’agit tout simplement d’une ligne de crédit immobilier à part entière. Dans les faits, il est garanti par une sûreté réelle sur le bien ou par un organisme de caution tiers (type crédit logement). Il est donc adossé à un bien immobilier.

Voilà pourquoi certaines banques ne le déclarent pas forcément en tant que tel dans leurs produits d’emprunt. En ce qui nous concerne, seules le e.LCL et Monabanq proposent directement un prêt travaux, alors que les autres établissements bancaires en ligne l’incluent dans leur offre immobilière.

Voyons comment ce prêt se décline banque par banque.

Pour L’AGENCE EN LIGNE, rien de spécial. Néanmoins, on se doute que, compte tenu de l’adossement aux produits de la BNP Paribas, tout est possible. Un prêt immobilier pouvant raisonnablement sur une durée très courte (3 à 5 ans), il n’y a aucun problème pour qu’un prêt travaux suive les mêmes conditions que le crédit immobilier.

Hello Bank, autre filiale de la BNP Paribas, précise même la chose dans son offre de crédit immobilier. La durée d’un prêt immobilier court de 2 à 30 ans, pour un emprunt minimal de 3 000 €. Aucun souci non plus ici pour effectuer un prêt travaux aux conditions de l’immobilier. Du changement d’une chaudière aux remplacements des fenêtres, en passant par l’aménagement des combles, à compter du moment où il s’agit de travaux sur un bien immobilier, le prêt travaux s’impose de lui-même.

Par contre, ING Direct se refuse à financer les travaux d’une résidence. Il est bien spécifié sur le site de la banque Néerlandaise que le montant des travaux doit être couvert par l’apport personnel, même en cas d’emprunt immobilier. Il y a sans doute une raison à cela. Dans les faits, alors que l’acquisition d’un bien se fait en une seule fois, le déblocage des fonds pour les travaux se fait au fur et à mesure de l’avancement de ceux-ci. Impossible donc de débuter l’amortissement du prêt tant que la somme totale n’est pas débloquée. Visiblement, ING Direct souhaite faire au plus simple et ne pas encombrer son back office avec ces questions.

Le e.LCL propose une autre formule ; rentrer dans le cadre du prêt à la consommation, mais avec un emprunt affecté aux travaux. On entre donc dans les clous des prêts personnels, à savoir, une durée limitée à 84 mois, pour un montant limité lui aussi. Si le e.LCL ne précise pas la durée maximum de l’emprunt dédié aux travaux de la maison, la banque en donne le montant maximum : 20 000 €. Mais attention, dans ce cas, plus question de bénéficier des conditions relatives aux prêts immobiliers. Certes, il n’est plus question de prise de garantie, mais les taux sont deux fois et demie plus élevés… Voilà pour les détails de cette offre : https://e.lcl.fr/prets/prets-personnels/solution-conso-travaux/

Boursorama ne propose pas de prêts travaux. Et rien ne semble indiquer qu’il soit possible de contracter un prêt immobilier entièrement dévolu aux travaux. Autre possibilité, les travaux, pour peu que le montant ne soit pas trop élevé, doivent pouvoir entrer dans la case prêt personnel. Par définition, ceux-ci sont sans affectation ni destination précise. On tomberait alors dans le cas du e.LCL ou de Monabanq. A voir.

Et justement, Monabanq fonctionne avec une ligne de crédit dédiée aux travaux, mais sur la base d’un prêt personnel. La durée est limitée à 72 mois (soit 6 ans) et le montant à 21 500 €. Aucun frais de dossier n’est facturé. Les détails ici : https://www.monabanq.com/fr/produits-bancaires-services/credits/credit-travaux-avantages.html.

Quant à Fortuneo et BforBank, ces deux banques ne proposent aucune ligne de crédit pour le moment.

En résumé, un prêt travaux est souvent lié à un prêt immobilier. C’est le cas dans les banques de dépôt, sauf spécifications contraires. On peut donc penser logiquement que les deux établissements liés au groupe BNP Paribas (L’AGENCE EN LIGNE (autrefois appelé la NetAgence) et Hello Bank) pratiquent le prêt travaux de cette manière. Le e.LCL et Monabanq préfèrent définir une ligne spéciale pour les travaux sur la base des prêts personnels. Concernant Boursorama, c’est un peu plus flou. Quant à ING Direct, Fortuneo et BforBank, la réponse est claire : c’est non.

Prêt Consommation

Le prêt consommation, encore appelé prêt conso ou prêt personnel, peut prendre des formes différentes suivant qu’il est souscrit dans un établissement bancaire ou dans un autre. Bien qu’il s’agisse partout d’un prêt dit non affecté (personne ne peut obliger le souscripteur du prêt à réellement consommer avec cet argent. Et puis, quelle est la définition de consommer ? Aller au restaurant, c’est consommer. Acheter un véhicule aussi, et même remplacer le ballon d’eau chaude…), certaines banques ne proposent ce prêt que parce qu’elles n’ont pas pu entrer la raison du besoin de trésorerie dans une autre case.

Hors, dans tous les cas, le but est de permettre, via l’endettement, la consommation des ménages. Si certaines banques, comme le e.LCL trouve une raison pour chaque emprunt et décline ainsi une gamme de crédits impressionnante, d’autres, comme Hello Bank ou Boursorama, se satisfont d’un seul prêt personnel, capable de couvrir tous les besoins et de répondre positivement à tous les projets, quels qu’ils soient.

Comme on le voit, le prêt personnel est donc une sorte de « fourre-tout » du prêt. Mais comment est-il décliné par les différentes banques en ligne ?

A la NetAgence (maintenant appelé L’AGENCE EN LIGNE), le prêt personnel est encadré. Il ne peut excéder un montant de 75 000 €. Mais rien n’est précisé quant à la durée maximum. Tout juste nous dit-on que le taux est de 3,99 % pour un prêt ne dépassant pas 3 ans. Ah, si ! Les frais de dossiers sont offerts. Pour en savoir plus, il faudra devenir client. Néanmoins, on s’aperçoit que la banque propose également un prêt auto et que les prêts travaux sont sans aucun doute inclus dans la gamme de prêts immobiliers. Pas de raison donc de sortir un prêt à la consommation spécial. En voici l’annonce : https://lanetagence.bnpparibas.net/nos-offres/credit/.

La logique est différente chez Hello Bank. Ici, le crédit à la consommation englobe tous les projets. Il peut durer jusqu’à 9 ans, mais ne monte pas plus haut en terme de fonds : 75 000 €. Toutefois, la souplesse due à la durée de remboursement permet d’emprunter bien plus pour le commun des ouvriers ou personnels non cadres. Ce prêt envisage donc le fait que nous puissions nous servir de la somme pour boucler des travaux aussi bien que pour acheter une nouvelle voiture. Ici également, les frais de dossiers sont offerts. Et le taux est 1 point plus bas qu’à la Net Agence, jusqu’à 48 mois : https://www.hellobank.fr/fr/loffre/credit-consommation.

Le e.LCL développe quant à lui une logique toute particulière. Plutôt que de regrouper toutes les affectations en une seule, la banque filiale du LCL décline une multitude de prêts conso ; le conso travaux, le conso auto, le conso rachat, le conso budget… Dans la pratique, ils se ressemblent tous ; une durée variant entre 6 et 7 ans pour un plafond de 60 000 € (à part le conso travaux qui ne permet d’emprunter que 20 000 € sans précision de durée du remboursement. Il est donc permis que notre voiture coûte plus cher que les travaux dans notre maison…). Une grosse nuance toutefois, le prêt conso budget permet d’emprunter jusqu’à 180 000 € sur une durée de 15 ans, dans sa troisième ligne. Soit, l’équivalent d’un gros budget travaux, mais à prix conso, donc, bien plus cher qu’un taux immobilier. Encore une fois, pourquoi limiter la durée de l’achat d’un camping-car à 5 ans et proposer un prêt conso budget, sans justificatif de destination nécessaire et pouvant couvrir le prix d’une maison sur 15 ans ? Administrativement, toutes ces lignes de prêt doivent être une horreur à gérer pour le back office. Et où se situe la cohérence ? D’autant que prêter 180 000 € sans garantie et sans justificatif de destination de l’argent reste un phénomène très rare et assez étrange, même… https://e.lcl.fr/prets/prets-personnels/solution-conso-budget/.

Chez Boursorama, on adopte la même philosophie que chez Hello Bank. A ceci près que la durée du crédit se limite à 5 ans (contre 9 ans pour la filiale BNP Paribas) et 30 000 € (contre 75 000 € pour Hello Bank). Néanmoins, cela a le mérite de simplifier les choses : http://www.boursorama.com/banque-en-ligne/credits/personnel/?origine=456.

Monabanq a directement opté pour l’appellation autres projets. Ce qui signifie bien que cette ligne de prêt se situe en dehors du prêt auto-moto et du prêt travaux. Et ce, même si les conditions sont très proches, voire semblables. En effet, les prêts auto-moto et autres projets bénéficient exactement des mêmes conditions : enveloppe maximum plafonnée à 30 000 € pour une durée max de 72 mois… Là aussi, les deux lignes de prêt pourraient être fondues en une seule, à moins que les statistiques soient si importantes.

Fortuneo, BforBank et ING Direct ne dispose d’aucune ligne de prêt. Inutile donc de chercher de ce côté-là.

Le cas particulier des réserves d’argent.

Deux établissements en ligne proposent également des réserves d’argent (ou crédits renouvelables), qui sont considérés comme étant des prêts à la consommation, dans la mesure où aucun justificatif de l’emploi de l’argent débloqué n’est demandé. Le principe de ce type de crédit est simple. Dès qu’un besoin se fait sentir, on pioche dans la trésorerie, et on rembourse. Au fur et à mesure des remboursements, la trésorerie se reconstitue et il est donc possible de piocher à nouveau dedans. Le hic, c’est que ce genre de chose est facturé très cher. Et qu’il très difficile de s’en défaire.

Chez Monabanq, le montant est limité à 5 000 € à un taux effectif global approchant les 20 % : https://www.monabanq.com/fr/produits-bancaires-services/credits/credit-renouvelable-avantages.html.
Au e.LCL, le montant peut aller jusqu’à 21 000 € pour un TEG dépassant les 16 % : https://e.lcl.fr/prets/prets-personnels/libre-cours/. En fait, au e.LCL, il est plus simple d’emprunter sans justificatifs qu’avec la preuve d’une affectation bien justifiée…

En résumé, on retiendra qu’Hello Bank dispose d’un produit très souple permettant de financer tous les projets, travaux, conso, auto, bateau, etc. Boursorama se cale sur le même mode, mais limite un peu trop la durée et l’enveloppe. On cherche toujours la cohérence au e.LCL (le prêt conso budget paraît assez dingue) et Monabanq et la NetAgence restent dans le classique.

Prêt immobilier

Les crédits immobiliers existent sous diverses formes. On notera trois différences majeures dans l’intitulé des prêts ; les prêts aidés (type prêt à taux zéro ou prêt 1% patronal par exemple), les prêts conventionnés (type PAS ou PC) et les prêts libres. Ces derniers peuvent jouer sur le type de taux (fixe, variable, révisable) et la durée et les établissements bancaires peuvent être amenés à demander des compensations à l’octroi d’un prêt (domiciliation des revenus, souscription d’une assurance habitation, …).

Bien entendu, les banques, quelles qu’elles soient, ne peuvent jouer que sur les prêts libres. C’est donc seulement ce type d’emprunt que nous évoquerons lors de notre tour des crédits immobiliers sur les banques en ligne.

Et, pour commencer, éliminons déjà celles qui ne pratiquent pas de prêt immobilier (ou du moins pas encore). En effet, Fortuneo et BforBank, sans doute parce que plus engagées sur le plan de l’épargne et du placement financier pour une clientèle de jeunes cadres, ne se sont pas encore placées sur le segment du crédit. Compte tenu des maisons mères de ces deux établissements (respectivement le Crédit Mutuel Arkéa et le Crédit Agricole), il y a fort à parier que ce vide sera comblé d’ici peu. D’autant que les autres banques en ligne s’y sont mises récemment pour la plupart.

Puis, reprenons les offres des autres établissements : Monabanq (Groupe Crédit Mutuel France), Hello Bank et la NetAgence (Groupe BNP Paribas), e.LCL (Groupe Crédit Agricole via le LCL), Boursorama (Groupe Société Générale) et ING Direct (Groupe ING).

Nous distinguerons deux cas bien précis ; les deux banques en ligne de troisième génération d’un côté (NetAgence et e.LCL) et les autres établissements. En effet, les deux premières banques sont des émanations en ligne du réseau d’agences physiques de la banque mère. En simple, elles proposent exactement les mêmes produits que les agences physiques, s’appuyant intégralement sur la même gamme. Il n’y a donc pas de comparaisons possibles entre ces deux établissements et les autres banques en ligne, qui proposent bien souvent un produit unique.

De plus, il est très difficile d’obtenir des renseignements précis de taux et autres conditions sans avoir ouvert un compte au préalable dans la banque en question. C’est le cas, par exemple, de la NetAgence, qui invite le visiteur à ouvrir un compte et à faire une demande de prêt pour connaître les informations relatives au prêt en question. Néanmoins, on peut noter que la banque en ligne offre 50 % des frais de dossier et inclus toutes les composantes liées à un emprunt immobilier dans son offre. En fin de compte, il s’agit des produits BNP Paribas, avec une remise pour l’avoir souscrit en ligne…

Pour rester dans le même groupe, Hello Bank affiche un peu plus d’informations sur sa page relative au crédit immobilier. La banque en ligne spécifie que l’établissement prêteur est bien la BNP Paribas, et donne quelques indications plus bas. Prêt immobilier amortissable en taux fixe ou révisable, pour une durée comprise entre 2 et 30 ans, assuré par la filiale Cardif-Assurances et ayant pour objet une acquisition ou de gros travaux de rénovation. Les frais de dossier sont de 250 €, voire 350 € lorsqu’il s’agit d’une soulte ou du financement d’un bien acquis par une SCI. Pour le reste, rien de neuf sous les étoiles du logo de la BNP Paribas. Pénalités appliquées en cas de remboursement anticipé. Souplesse dans le remboursement du crédit à partir du 24ème mois. Le détail est ici : https://www.hellobank.fr/fr/loffre/pret-immobilier.

 

Chez ING Direct, on affiche la couleur. Taux fixe à 2,27 % TEG pour un prêt sur 15 ans, tous frais compris (assurances emprunteurs, frais de dossier, frais de garantie). C’est le produit d’appel. Dans le détail, les frais de dossier montent à 500 €, et la durée du prêt peut aller de 8 à 25 ans. Apport de 10 % (en plus des frais) à prévoir, et réponse immédiate en ligne. La modulation des échéances est également prévue au programme. Pour plus de détails, c’est par ici : http://www.ingdirect.fr/credit-immobilier/

Chez e.LCL, tous les produits sont détaillés. Y compris les prêts aidés. On retrouve aussi les prêts relais et les prêts épargne logement. Mais celui qui nous intéresse se trouve ici : https://e.lcl.fr/prets/prets-immobiliers/solution-projet-immo/. Malgré le laïus assez long, nous n’avons que très peu d’informations. Le prêt peut se faire en taux fixe ou révisable. Il est également possible de moduler les échéances et la durée du prêt varie entre 3 et 25 ans (30 ans si le souscripteur a moins de 36 ans au moment de la souscription). Mais nous n’en saurons pas plus, ni sur la gamme des taux, ni sur les montants des frais de dossier…

Boursorama se détache clairement de la meute, en proposant directement un TEG fixe de 2,11 % sur 14 ans sur la page d’accueil du crédit immobilier (TEG hors frais de garantie, mais assurance comprise). Mais ce n’est pas tout. La banque en ligne offre les frais de dossier (c’est la seule à le faire !) et permet le remboursement anticipé sans indemnité (très rare de nos jours, même dans une banque de dépôt !) Pour finir, Boursorama n’exige même pas de domiciliation de revenus. Ces conditions sont vraiment très bonnes… Pour couronner le tout, la demande et la réponse se font directement en ligne, et dans un délai très court. Toutes les informations sont là : http://www.boursorama.com/banque-en-ligne/credits/credit-immo-en-ligne.html?origine=456.

Chez Monabanq, alors que la page d’accueil des crédits semble proposer une ligne de crédit immobilier, le titulaire d’un compte Monabanq ne se voit pas proposer de prêts immobiliers. Du moins, rien n’apparaît sur le site, dans la gamme des crédits. Est-ce à dire que Monabanq ne ferait pas réellement de prêt immobilier, et que ses clients seraient redirigés vers une agence Crédit Mutuel ou CIC ? Après renseignements, c’est justement le cas, dans l’attente de l’ouverture de lignes de crédits immobiliers. La banque avoue y penser mais n’est pas encore en mesure de délivrer une date de mise en service… Au final, donc, pour l’instant, Monabanq ne propose pas de crédit immobilier.

Boursorama est le meilleur crédit immobilier de la banque en ligne

En résumé sur ce point des crédits immobiliers, Boursorama apparaît comme étant la banque en ligne la plus agressive sur ce secteur. Ensuite, la NetAgence et le e.LCL disposent de toute la gamme de leurs maisons mères, ce qui laisse de nombreuses opportunités. ING Direct se place mais a encore quelques progrès à faire, notamment sur les frais de dossier. Hello Bank profite aussi des produits de la BNP Paribas, avec une remise correcte sur les frais et délivre des informations intéressantes sur son site. Quant aux autres établissements (Monabanq, BforBank et Fortuneo), ils ne disposent pas encore de prêts immobiliers.

Il est amusant de constater que les « trois vieilles » (BNP Paribas, LCL et Société Générale) sont encore une fois bien en avance sur leurs consoeurs mutualistes (CM/CIC, CM Arkéa, Crédit Agricole). On se demande d’ailleurs où se trouve la BPCE (Banque Populaire/Caisse d’épargne), qui ne dispose toujours pas de banque en ligne…

Prêt Auto-Moto

Un prêt auto (ou moto) est un prêt spécifiquement relié à l’achat d’un véhicule à moteur. C’est-à-dire qu’il faut obligatoirement que l’argent débloqué serve à acheter le dit véhicule. Voilà pourquoi, même s’il est toujours possible de faire un prêt personnel pour acquérir une voiture, il est impossible d’affecter la somme dédiée à ce type de prêt à autre chose qu’à un véhicule. Dans la pratique, il est même indispensable de montrer patte blanche… Ou plutôt, carte grise avant le déblocage des fonds.

Parmi les établissements bancaires en ligne, seuls trois d’entre eux proposent spécifiquement ce type de produit : e.LCL, la NetAgence et Monabanq. Pour les autres, soit rien n’est prévu, soit il faut avoir recours au prêt autres projets ou au prêt personnel.

Pour le e.LCL, la chose est assez simple. Comme la NetAgence, lee.LCL bénéficie des produits bancaires de sa société mère. La gamme étant complète au LCL comme à la BNP Paribas, les conditions seront les mêmes, avec, peut-être, un léger avantage sur les frais de dossier, souscription en ligne oblige. Quoique rien ne soit mentionné sur ce fait.

La NetAgence propose donc au visiteur de son site d’ouvrir un compte en ligne afin de connaître les conditions d’octroi de son prêt auto.

Le e.LCL va plus loin, et propose un prêt auto pouvant durer 7 ans, et pour une somme comprise entre 3 000 et 60 000 €. Les détails de cette souscription sont visibles ici : https://e.lcl.fr/prets/prets-personnels/solution-conso-auto/. Etr la banque en ligne ne s’arrête pas là, puisqu’elle propose un deuxième prêt pour l’acquisition de tout autre véhicule qu’une automobile. Le prêt se nomme d’ailleurs prêt autres véhicules. Grâce à ce prêt, on peut acquérir une moto, un bateau ou un camping-car presque aux mêmes conditions que pour l’auto. La différence se joue à un léger détail. Si l’enveloppe maximale est équivalente, c’est la durée qui réduit de 7 à 6 ans. Dès lors, on se pose une question de logique. On peut comprendre qu’une moto coûte moins cher qu’une voiture et qu’il n’y ait pas forcément besoin d’autant de temps pour rembourser l’acquisition. Quoique… Ce qui est plus illogique, c’est de constater que nous aurons moins de temps pour rembourser un camping-car, pourtant bien plus coûteux à l’achat, en moyenne… De fait, n’aurait-il pas été plus cohérent de grouper le prêt auto et moto, et de créer un prêt autres véhicules avec une durée plus longue (9 ou 10 ans) ? Quoiqu’il en soit, le e.LCL reste la seule banque à faire la distinction.

Pour Monabanq, les choses sont plus simples ; un prêt auto-moto, jusqu’à 30 000 € et 72 mois. Pour le reste des conditions, c’est par ici : https://www.monabanq.com/fr/produits-bancaires-services/credits/credit-auto-moto-avantages.html.

Chez Hello Bank, on ne peut pas vraiment parler de prêt auto et/ou moto. En effet, la banque en ligne a opté pour une autre formule ; la mise en place d’un seul prêt à la consommation. Avec une durée pouvant aller jusqu’à 108 mois (9 ans) et un plafond de 75 000 €, le prêt laisse libre cours à toutes les affectations. Il est donc possible d’acheter un camping-car, une voiture ou de faire quelques menus travaux dans la maison. De surcroît, les frais de dossier sont offerts. Cela ressemble à la meilleure option trouvée jusqu’à présent. Une solution simple, à faible coût et pas restrictive quant à la destination des fonds. Pour consulter l’offre, c’est ici : https://www.hellobank.fr/fr/loffre/credit-consommation.
Même réflexion chez Boursorama, qui propose un prêt personnel sur 60 mois pouvant accueillir tous les projets ; travaux, auto/moto, consommation. Seul hic, si le montant maximum n’est pas précisé, la durée, elle, peut se révéler un peu limitée. A voir ici : http://www.boursorama.com/banque-en-ligne/credits/personnel/?origine=456.
En ce qui concerne les trois autres établissements (Fortuneo, BforBank et ING Direct), il n’existe pas de lignes de prêt auto, moto ou même conso.

En résumé,

Si l’on considère le prêt auto affecté, les banques comme le e.LCL, Monabanq ou la NetAgence jouent le jeu. On ne pourra pas dire plus tant les conditions sont proches de celles des agences de réseaux. Mais il est déjà intéressant de savoir que les solutions existent. Pour les deux autres, l’idée du prêt non affecté se révèle bonne, voire très bonne pour Hello Bank, d’autant que les conditions d’octroi sont également très avantageuses.

Le Compte Epargne Logement (CEL)

Moins complexe que le PEL, le CEL est malgré tout régi par certaines règles. Pour commencer, et pour qu’il puisse ouvrir des droits au prêt CEL, le compte épargne logement doit comptabiliser au moins 18 mois d’épargne. Toujours dans la même logique que le PEL, il faut effectuer un premier dépôt de 300 € pour pouvoir ouvrir le compte, puis, les versements annuels minimum sont de 75 €.

Néanmoins, ici, l’argent reste disponible sans pénalité. Pas de blocage pour une période minimum de 4 ans donc. Mais un respect d’un solde plancher permanent de 300 €.

Le plafond de dépôt est de 15 300 € (toujours hors capitalisation des intérêts et le taux de rémunération du compte est de 0,50 % depuis août 2015. En effet, la valeur du taux de rémunération du CEL est de deux tiers du taux du livret A, arrondi au quart de point le plus proche. Les intérêts sont calculés par quinzaine. Il est donc toujours plus judicieux d’effectuer ses retraits le 1er ou le 16 du mois, de façon à ne pas perdre les intérêts bêtement. Surtout qu’ils ne sont déjà pas très élevés.

S’il doit y avoir prêt suite au CEL, alors de la même façon que pour le PEL, l’état ajoute une prime aux intérêts d’une valeur équivalente à la moitié du taux de rémunération. En somme, pou un taux à 0,50 %, si prêt il y a, les intérêts seront boostés de 0,25 %.

Bien entendu, nous parlons de rémunération brute. Car il ne faut pas oublier les prélèvements sociaux prélevés annuellement, comme pour le PEL.

Objet du CEL.

Comme pour le PEL, le but de l’épargne est de pouvoir effectuer un prêt pour l’acquisition d’une résidence principale, ou réaliser des travaux dans cette résidence. Ceci dit, pour tous les PEL ouverts avant le 1er mars 2011, le CEL peut intervenir également sur la résidence secondaire.

Le mode de calcul du taux du prêt est un peu plus complexe encore que pour le PEL. Alors que dans le cas du PEL, le taux du futur prêt est connu dès la souscription, pour le CEL, il faut considérer les dates d’obtention des droits à prêts (qui ne concordent pas avec la date de souscription. Le taux en vigueur au moment de l’obtention du droit à prêt est majoré de 1,5 % pour donner le taux d’emprunt. En résumé, pour un droit à prêt obtenu aujourd’hui, le taux sera de 0,50 + 1,5 = 2 %.

Les droits à prêts sont en fait les intérêts perçus pendant la période de placement. Et, pour pouvoir bénéficier d’un prêt, il faut obtenir un minimum d’intérêts : 75 € dans le cas d’une acquisition ou d’une construction, 37 € pour des travaux d’amélioration de l’habitat, 22,50 e pour des travaux liés à l’économie d’énergie.

Le plafond de l’emprunt est de 23 000 €, mais en cas de cumul avec un prêt épargne logement issu d‘un PEL, la somme totale empruntée ne pourra excéder le plafond du prêt épargne logement, à savoir 92 000 €.

Petit détail qui a son importance ; pour chaque emprunt, la somme des intérêts versés par le souscripteur ne peut dépasser 1,5 fois la somme des intérêts qu’il a perçu pendant la période de placement. De fait, le montant de l’enveloppe se trouve donc déterminée par les intérêts perçus. Et, plus le taux est bas, et plus l’enveloppe sera élevée, à intérêts (ou droits à prêts) perçus.

Ou, autrement dit, plus on déposera d’épargne sur son CEL, et plus l’enveloppe du prêt sera importante, mais plus les intérêts à payer seront élevés…

De fait, et surtout compte tenu du taux de rémunération du CEL, on se posera la question de l’intérêt réel de se constituer ce genre d’épargne. Certes le taux proposé aujourd’hui semble très intéressant. Quoique, il faut regarder sur quelle durée, d’autant que plus la somme empruntée sera élevée, et plus la durée sera courte, de façon à limiter le montant des intérêts au regard de la règle énoncée plus haut. Mais ceci génère une mensualité forcément plus élevée qu’il convient de lisser dans le prêt principal, ce qui pour conséquence d’augmenter le prix de ce dernier…

Et puis, comme on l’a compris, impossible de faire un CEL sans PEL. Donc, pour profiter d’un excellent taux de prêt épargne logement sur le CEL, il faut aussi emprunter par le biais du PEL, et pour un taux moins avantageux…

On l’aura compris, même si dans le principe, le PEL et le CEL semblent de bons placements d’épargne et qu’ils sont d’ailleurs très distribués, notamment par les banques dites mutualistes, les mécanismes qui les régissent en font quelque chose de tout de suite beaucoup moins attirant.

Les banques en ligne et le CEL.

Pas de surprises de ce côté-là, les 4 banques en lignes qui proposent à leurs clients un PEL, proposent forcément le CEL. Le e.LCL (émanation virtuelle du réseau physique LCL), la NetAgence (émanation virtuelle du réseau physique BNP Paribas), Hello Bank (groupe BNP Paribas) et Boursorama (groupe Société Générale) sont donc les 4 établissements bancaires susceptibles d’offrir ce service de placement d’épargne à leurs clients.

De leur côté, BforBank (groupe Crédit Agricole), Fortuneo (groupe Crédit Mutuel – CIC) et Monabanq (groupe Crédit Mutuel Arkéa) ne proposent pas encore de prêts immobilier en ligne. Mais soyons certains que lorsque l’heure viendra pour elles de présenter une ligne de crédit immobilier, elles intégreront aussi ces produits « made in France ».

Pour ce qui est d’ING Direct (groupe ING), et bien que la banque en ligne propose depuis 2015 des prêts immobiliers, elle ne suit pas forcément le même raisonnement, un peu à l’instar de la Barclay’s lorsqu’elle proposait ses prêts immobiliers (via sa filiale Barfimmo) sur le territoire Français. ING direct ne proposera donc probablement jamais de PEL ni de CEL. Les Néerlandais ont, eux, choisi de faire simple…

Le Plan d’Epargne Logement (LEP)

Le plan d’épargne logement (PEL) est un Livret Epargne. Ce dispositif créé en 1965 et propre à l’état Français a été mis en place pour encourager les citoyens à épargner en vue d’investir dans une résidence principale.

Décryptons le fonctionnement de cette épargne et voyons ensuite si les banques en ligne sont adeptes de ce type de produits, car ils comportent quelques inconvénients.

Le principe d’Epargne Logement

Comment fonctionne t-il ? Le principe est plutôt simple. L’épargnant va épargner au minimum pendant quatre ans dans la vue d’acheter un logement / résidence principale. Plus l’épargne est grosse, plus les droits aux prêts seront intéressants.

 

A savoir : 

Le PEL peut servir au financement

  • de l’acquisition, de la construction ou des travaux de votre résidence principale mais aussi celle de vos enfants
  • de l’acquisition ou de la construction d’une résidence secondaire neuve
  • d’un local à usage professionnel (local commercial par exemple) à condition que votre résidence principale en fasse partie

Il y a donc deux phases pour mené à bien un plan épargne logement

  1. La phase d’épargne
  2. La conclusion qui débouche sur un prêt épargne logement avec un taux qui aura été déterminé lors de l’ouverture du compte épargne logement.

Les caractéristiques du PEL

Tout d’abord, il est bon de préciser que tous les établissements bancaires ne sont pas habilités à proposer des PEL à leurs clients. Mais cela n’est pas très grave, tant le mécanisme est parfois complexe à comprendre. Et, même si la rémunération reste supérieure aux livrets libres bancaires, la complexité et les contraintes liées au PEL font qu’il ne se révèle pas forcément des plus intéressants.

Pour commencer, un PEL doit s’inscrire dans une période minimale de 4 ans pour que son souscripteur puisse bénéficier des avantages en découlant. Si toutefois il devait casser son PEL à cause d’un besoin urgent de liquidités, alors il encourrait des pénalités (sic). Rien que sur ce premier point, il est difficile de parler ici d’épargne, puisque l’argent est bloqué et inutilisable par le souscripteur (sauf à régler des pénalités) pendant 4 années.

Mais ce n’est pas tout, le dépôt initial à l’ouverture d’un Plan Epargne Logement doit être de 225 € minimum. Puis, chaque année, le versement annuel ne peut descendre sous les 540 €, sous peine de quoi le plan est bloqué, et plus aucun versement ne devient possible.

Le gros avantage, par contre, c’est que le plafond du PEL est de 61 200 € (hors capitalisation des intérêts), pour un taux de rémunération bien supérieur au livret A. Malgré tout, au 1er février 2015, ce taux est tombé de 2,50 à 2 % bruts. Oui, on parle bien de taux brut, puisqu’ici, et contrairement à la famille livrets réglementés, l’épargne est fiscalisée. Une fois les prélèvements sociaux annuels effectués, le taux net devient de 1,69 %.

Les intérêts sur la rémunération sont calculés soit au jour le jour, soit à la quinzaine, selon le mode choisi par l’établissement bancaire.

S’il existe une durée minimale de souscription, la durée maximale n’a été imposée qu’en mars 2011. Depuis cette date, tout PEL qui dure plus de 15 ans se transforme automatiquement en livret. La question est : quel livret ? Puisqu’il semble que tous les plafonds des livrets réglementés connus seront explosés, compte tenu du plafond largement supérieur du PEL… Pour les PEL souscrits avant mars 2011, il n’y a toujours pas de date de péremption.

Concernant les versements, et même si le plafond n’est pas atteint, les versements sont impossibles après la dixième année. Et bien entendu, une personne physique ne peut bénéficier que d’un seul PEL

Quelques caractéristiques listées :

  • Le versement minimum pour ouvrir un plan épargne logement est de 225 €.
  • Il faut épargner un minimum annuel de 540€. Cette somme peut être répartie en 45 x 12 mois / 135 x 4 trimestre ou 270 x 2 semestre.
  • Le total des versements ne doit pas dépasser 61 200 €.
  • Durée minimum de quatre ans
  • Prêt maximal de 92 000 euros
  • Une prime d’Etat peut vous être versée à hauteur de 2/5 des intérêts acquis dans la limite de 1 525€. Cette prime peut être versée
    – lors du retrait des fonds / sans même qu’il y ai besoin de la contraction d’un prêt pour les plans ouverts avant le 11 décembre 2002
    – lors de la contraction du prêt / pour ceux qui ont été ouverts après le 12 décembre 2002. (dans ce cas, la prime sera de 2/5 des intérêts)

L’objet du PEL

Mais voyons dorénavant pourquoi le PEL existe. Quel est l’objet d’un placement d’épargne sur un plan tel que celui-ci ?

Le principe du PEL, c’est qu’il ouvre des droits à un prêt épargne logement en cas d’acquisition immobilière. Attention, seulement au titre de la résidence principale du souscripteur ou de sa famille directe. Donc, dans le cas où le souscripteur attendrait 4 années après l’ouverture de son PEL pour acheter sa résidence principale, il aura droit à deux choses : un bonus de taux de la part de l’état sur son épargne et un prêt épargne logement à taux plus ou moins bonifié.

  • Concernant la prime de taux délivrée par l’état, elle se trouve être de 1%, mais ne peut être acquise qu’en cas de réalisation de prêt épargne logement. Et ceci ne concerne que les PEL ouverts après décembre 2002. Mais depuis mars 2011, la prime de 1% est plafonnée à 1 000 €, voire 1 525 € si toutefois le logement acquis respecte les normes de développement durable…
  • Le deuxième point concerne le taux du prêt épargne logement. Concernant ce prêt, il faut savoir que sa durée et le montant alloué sont calculés en fonction de l’effort d’épargne réalisé pendant les 4 ans minimum de versements sur le plan. Autrement dit, plus un titulaire possède d’argent, et plus il s’en verra confier à taux bonifié en retour, dans la limite du plafond imposé de 92 000 €. Le taux du prêt, lui, est connu par le titulaire du PEL dès le départ. Il est fixé à l’ouverture, en fonction du taux de rémunération brute hors prime du moment

 

Avantages et inconvénients.

Dans les faits, le Plan épargne logement fonctionne un peu comme une tontine. C’est-à-dire que les dépôts des épargnants servent à financer les prêts épargne logement. Ce qui pourrait poser un grave problème parce que le montant prêté est toujours supérieur à celui déposé. Mais heureusement le système comporte une faille. Et c’est qui le sauve, en quelques sortes. En effet, en période de taux à la baisse, les taux proposés par les banques sont plus bas que ceux, même bonifiés, des prêts épargne logement. Il n’est donc pas intéressant de faire appel au prêt car il se révèlerait plus coûteux que le prêt bancaire…

Dès lors, on peut se poser une question : quel est l’intérêt de se forcer à déposer plus de 500 € par an, pour voir son argent bloqué pendant 4 ans sans pouvoir bénéficier du prêt attenant parce que trop cher ? Et, même si le taux du prêt épargne logement était légèrement inférieur au taux bancaire, l’opération ne se révèlerait de toute façon pas rentable non plus du simple fait du lissage des prêts. Donc, on bloque ses liquidités pendant 4 ans, dans l’espoir de toucher une prime d’état, qui se trouve être plafonnée à 1 000 €, et que l’on ne touchera pas parce que le prêt ne sera pas intéressant à faire…

Néanmoins, dans une période de montée des taux, ce prêt peut être très intéressant. Moralité, il était inutile de faire un PEL dans les 12 dernières années, les taux n’ayant cessé de baisser. Par contre, maintenant qu’ils sont au plus bas, et dans une perspective de rééquilibrage économique qui verrait normalement les taux remonter pour suivre une inflation maîtrisée souhaitée par les économistes, un PEL ouvert aujourd’hui pourrait s’avérer bénéfique dans 4 ans ou plus… Le problème, c’est que si tout le monde procède de la sorte, alors il n’y aura pas assez d’argent dans les caisses de la tontine pour financer tous les prêts épargne logement… On rentrerait dans un système finalement assez équivalent de celui mis en place par le très célèbre Bernard Madoff.

Pour calculer son taux d’emprunt, rien de plus simple. Il suffit d’ajouter 1,2 % au taux de rémunération brute hors prime d’état du PEL pour tous les PEL ouverts depuis le 31 janvier 2015. Pour tous les autres, c’est 1,7 % qu’il faut rajouter. En cas de souscription d’un PEL aujourd’hui, le taux du prêt épargne logement dans 4 ans serait donc de 2 + 1,2 = 3,2 %. Reste à savoir à combien seront les taux bancaires dans 4 ans…

Faut t-il être majeur pour ouvrir un plan épargne logement ?

Pour ouvrir un PEL, pas besoin d’avoir 18 ans. Vous pouvez aussi être étranger et il est possible de céder vos intérêts acquis à un membre de votre famille si lui-même possède un plan ou un compte. Pour cela, l’âge de votre plan doit être au minimum de trois ans ou alors votre compte doit être ouvert depuis plus d’un an.

Quel est la durée maximale du PEL ?

Les PEL ouverts avant le 28 février 2011 n’ont pas de durée limite.
Les nouveaux PEL ouverts après le 1 Mars 2011 ont une durée maximum limitée à 15 ans. Au délà, le plan est alors transformé en livret. Les versement sont possibles jusqu’à sa 10ème année et bien sûr, dans la limite du plafond.

Que se passe t-il si je casse mon PEL ?

Vous pouvez casser votre PEL à tout moment. Ceci dit il faut savoir qu’en épargnant un plan épargne logement, l’argent épargné n’est normalement pas disponible car si il vous venait de le casser et de retirer de l’argent avant la fin du plan … vous perdrez vos avantages.

Voyons ci dessous ce que les retraits peuvent entrainer :

  • Avant la deuxième année => résiliation du plan + perte du droit à prime d’Etat et du droit à prêt. Les intérêts sont alors recalculés aux taux du CEL (compte épargne logement)
  • Entre la seconde et la troisième année => résiliation du plan + perte du droit à prime d’Etat et du droit à prêt + en revanche, les intérêts du PEL sont conservés.
  • Entre la troisième et la quatrième année => les intérêts restent au taux du PEL, les droits à prime d’Etat sont réduits de 50% mais les droits à prêt restent intactes.

Peux t-on transférer un plan épargne logement d’une banque à une autre ?

Techniquement, la réponse est oui. Ce transfert vous permet de préserver vos avantages. Cependant, vous aurez besoin des deux accords. L’accord de votre banque actuelle et celui de votre future banque. Il faut garder à l’idée qu’un transfère peut tout de fois se voir refuser.